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MIKA sociétaire au Salon des Indépendants. Salon des refusés en 1884, institution de l'histoire de l'Arts en France.

 

BIOGRAPHIE

 

Mika Dominguez est un artiste plasticien français dont la pratique prend la forme d’une recherche expérimentale consacrée aux processus de création. 

Pendant six années, il développe librement ses recherches à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où il suit des enseignements en arts plastiques, esthétique et histoire de l’art.

Sans rechercher l’obtention d’un diplôme, il fait de cette immersion un espace d’expérimentation intellectuelle qui structure durablement sa méthode de travail. 

Ses recherches prennent aujourd’hui la forme de protocoles artistiques mobilisant différents médiums selon les problématiques étudiées. Elles sont présentées dans des expositions et nourrissent des collaborations avec des institutions et des collectivités publiques.   

 

DÉMARCHE ARTISTIQUE

Je conçois la création comme un processus de recherche.

Chaque projet débute par l’identification d’une limite technique, conceptuelle ou perceptive que je choisis de considérer comme provisoire. Cette méthode m’amène à déplacer continuellement les frontières entre les disciplines.

 

Une limite n’est jamais une finalité. 

 

Je considère chaque limite comme une hypothèse qui demande à être expérimentée. Ma pratique prend la forme d’une recherche artistique expérimentale fondée sur l’élaboration de protocoles de création. 

Chaque projet naît d’une question qui résiste aux réponses auxquelles je suis confronté. Il ne s’agit pas de les contredire mais d’explorer les possibilités qu’elles laissent encore ouvertes.

Une limite cesse alors d’être une conclusion pour redevenir un espace de recherche. Je ne développe pas une oeuvre à partir d’un médium mais à partir d’une problématique. Chaque protocole détermine les outils dont il a besoin. 

Selon les recherches engagées, il peut mobiliser la surimpression argentique, la sculpture, le photogramme, des dispositifs participatifs, des réactions physiques et chimiques. Les médiums ne constituent jamais le sujet de mon travail, ils sont les conséquences d’une question.

Jusqu’où une image peut-elle être pensée avant sa réalisation ? Une oeuvre peut-elle continuer d’agir après son achèvement ? Quelle place occupe la matière dans sa construction ? …

Ces interrogations ne cherchent pas une réponse définitive. Les expérimentations transforment les questions qui les ont fait naître et ouvrent un nouveau territoire de recherche. Les oeuvres constituent ainsi les traces visibles d’une pensée en mouvement. Les différentes séries qui composent mon travail ne sont pas des ensembles autonomes mais les différentes étapes d’une même recherche.

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